Qu’il s’agisse des vins ou de l’immobilier, le Bordelais n’est plus vraiment trendy… Pour l’un comme pour l’autre, rien n’oblige à s’en tenir aux apparences. C’est, en tout cas, le choix de MA.
Le parallèle historique entre vins bordelais et immobilier bordelais est bien tentant : une crise profonde après deux décennies de faste, une offre calibrée pour une demande qui n’existe plus… Et, en définitive, un même consensus désabusé de quelques pros, comme de certains amateurs, sur l’absence de lendemains, une étrange délectation à se répéter que la fête est finie.
Comme une majorité d’acteurs immobiliers, MA essaye de s’affranchir des déclinismes ambiants pour continuer d’avancer. Et pour prolonger l’analogie viticole, il faut sans doute savoir regarder le verre à moitié plein qu’à moitié vide. Car à côté des arrachages massifs du moment, pointent aussi d’intéressantes initiatives, évidemment moins spectaculaires, mais prometteuses pour ceux qui croient en l’avenir : nouvel encépagement, nouveaux modes de vinification, nouveaux secteurs moins exposés au changement climatique, nouvelles productions alternatives… Diversification en un mot, pour s’adapter et anticiper l’évolution du goût des consommateurs ! De quoi nous interpeller…
Seule certitude, vin ou immobilier, tout cela prendra évidemment du temps. Et, la patience n’est pas, en tant que promoteurs, notre qualité première. Il va, nous aussi, falloir nous adapter. MA suit depuis quatre ans quelques opportunités hôtelières et résidentielles gérées, dans la ville ou en proximité, avec des perspectives programmatiques originales. Leur maturation peut apparaitre longue autant que leur succès final incertain… Mais au lieu de nous détourner, nous choisissons, au contraire, de renforcer notre stratégie de développement sur le secteur. C’est Nicolas Hector, directeur de projet, qui s’en chargera désormais en se partageant entre Paris et Bordeaux.
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